Courriers envoyés
lettre à Mr le Maire de Marignac
- Courriers envoyésMarignac à ciel ouvert
à Messieurs les Adjoints et conseillers Municipaux , pour information .
à Monsieur Hans Moltrecht Maire de Marignac en Diois Monsieur le Maire ,
Dans votre courrier du 2 Juin vous nous faites part d’être , vous même ainsi que les conseillers qui vous entourent dans votre mission , suffisament informés des moyens existant pour la protection des sites . Les bureaux de nos associations souhaiteraient s’instruire de l’étendue de vos connaissances en la matière pour protéger la vallée de Marignac , ainsi que les dispositions que vous souhaitez prendre . Nous vous prions d’agréer , Monsieur , l’expression de nos salutations respectueuses . les associations
Vallée de la Drôme Harmonie & Marignac à Ciel ouvert
Lettre à Mr le Préfet de la Drôme
- Courriers envoyésAssociation Vallée de la Drôme Harmonie
Association Marignac à Ciel Ouvert Marignac le 4 Aout 2004
à Monsieur le Préfet de la Drôme
Monsieur le Préfet ,
nous souhaiterions attirer votre attention sur différents points de
litiges que laisse apparaître le dossier de demande d’extension de la
carrière de Pont Navette , sise à Die et limitrophe de Marignac .
Concernant
les limites du périmètre de la carrière , nous relevons une
contradiction entre l’objet de l’enquète portant sur l’extension de la
carrière
sur le territoire de la commune de Die alors que , le plan du dossier intitulé
« Propriétés SERG »fait apparaître un nombre conséquent de parcelles acquises sur la commune de Marignac .
La conclusion du rapport Cora signale : « le renouvellement
d’exploitation de la carrière tel qu’il nous a été présenté , à savoir
continuer à exploiter les roches dans l’ancien périmètre , et
l’augmentation de la surface dans la partie ouest … », c’est à dire sur
la commune de Marignac,semble à l’évidence au delà des limites de
l’extension demandée.
Au
sujet des Paysages et des espaces boisés classés , le rapport de
présentation précise : « les communes de Die et Marignac font partie du
Parc du Vercors et sont incluses dans l’inventaire des paysages
remarquables ».Le territoire de Marignac est classé en zone ZIBEP (
zone d’ intérèt biologique écologique et paysager ) majeur sur les
contreforts du Vercors, par l’ensemble de falaises et d’éboulis
calcaires et les milieux remarquables associés , par la Charte du Parc
du Vercors .
Il apparaît également que l’extension de la carrière est envisagée
sur les parcelles : A255, 259, et 260 classées dans le POS en EBC (
espace boisé classé ) ce que n’a pas souligné le Commissaire Enquèteur
dans son rapport (page12) et qui constitue une imprécision du dossier
d’enquête de nature à nuire à l’information du public . La circulaire
n° 74-188 du 14/11/1974 , relative à la prise en considération dans le
POS des gisements naturels et à l’insertion des prescriptions
concernant l’ouverture et l’exploitation des carrières , texte modifié
par la ciculaire n° 78-40 du 2/03/1978 , précise à son paragraphe
2.2.4( zone de sites et de paysages , de risques ou de nuisances) : «
Dans les zones protégées en raison des sites et paysages qu’elles
constituent , l’ouverture des carrières peut être interdite. Il en est
ainsi notamment si leur exploitation est incompatible avec la
protection , qu’elles que soient les mesures qui peuvent être fixées en
ce qui concerne la conduite des travaux , soit en ce qui concerne la
remise en état des sols .
Par contre , dans les zones ND constituées d’espaces boisés existants
classés en application de l’article L 130 -1 du code de l’urbanisme ,
ainsi que dans les espaces aussi classés situés dans d’autres zones ,
les carrière doivent être interdites . »
La loi N° 93-24 du 08/11/1993 relative à la protection et la mise en valeur des paysages dispose dans son article premier : « Sur des territoires remarquables par leur intérèt paysager , l’ Etat peut prendre des directives de protection et de mise en valeur des paysages. Les POS ou tout document d’urbanisme en tenant lieu doivent être compatibles avec les directives de protection et de mise en valeur des paysages et leurs dispositions sont opposables aux demandes d’autorisation de défrichement , d’occupation et d’utilisation des sols . »
Concernant
la voie d’accès illégale de la carrière ,elle fut réalisée en 2003 par
la société exploitante sans autorisation à l’intérieur des espaces
boisés classés au POS de Marignac( parcelles N° 337,338,339,...) .
Cette voie ne figure pas sur les plans du dossier d’enquète . Il est affirmé
dans le dossier que cette piste a été faite « sur le tracé approximatif de l’ancien chemin rural desservant la parcelle 294. »
Cette assertion est absolument contredite par le tracé de ce chemin
rural qui ne figure pas sur « le plan des propriétés SERG » , ce qui montre
la volonté de dissimuler l’illégalité de la piste construite en 2003.
On ne peut que s’etonner que le Commissaire Enquèteur dans son rapport
, n’ait pas stigmatisé cette illégalité et propose à contrario de la
régulariser par un modification du POS de Marignac. Il nous semble que
cette p
Association Vallée de la Drôme Harmonie
Association Marignac à Ciel Ouvert Marignac le 4 Aout 2004
lettre au ministère de l'environnement
- Courriers envoyésle 04 11
26 150 Marignac
à Monsieur le Ministre chargé de l’écologie , de la protection de l’environnement et du développement durable
Monsieur le Ministre ,
Nous avons le plaisir de vous informer de la création d’une association, dont les buts sont la protection de l ‘environnement ainsi que la consultation des habitants sur les orientations d’urbanisme de notre commune . Le développement d’une carrière et l’inquiétude qu’elle a générée sont à l’origine de cette association. Une route sinueuse et étroite permet d’accéder à notre commune jusqu’ à un passage où les versants se ressèrent . A cet endroit , nous sommes limitrophe avec la commune de DIE ( sous – préfecture , ville romaine et épiscopale ) . En 2003 , le Conseil Général de la Drôme mettait en vente une carrière d’enrochement au lieu que nous décrivons . Deux entreprises de travaux publics associées emportèrent le marché pour l’exploitation de la carrière coté Die . Fin 2003 , elles demandent , une autorisation d’extension à la Préfecture , jointe d’une enquête publique . Pour accéder à l’exploitation , elles creusèrent une route d’accès dans le versant coté Marignac en toute illégalité , car elles ne le signalent pas sur le dossier de demande d’extension .Figure seulement cette assertion: agrandissement du chemin rural. Classé paysage remarquable par la Charte du Parc du Vercors , le site de la carrière abrite également une zone archéologique où des fouilles incomplètes , fautes de crédits , ont mis en lumière des vestiges d’ habitations datant de l’age du bronze ; Nous vous signalons , Monsieur le Ministre, que la FRAPNA ( Fédération Rhône – Alpes de protection de la Nature ), le comité directeur du Parc régional du Vercors ont donnés un avis favorable , malgré la richesse de la faune sauvage sur ce versant . Nous avons cru bon signaler à Monsieur le Préfet de la Drôme les risques de glissements de terrains que pourraient provoquer les tirs de mines en bordure de la barre tithonique où nombre de pipistrelles et circaètes viennent nicher . Une étude réalisé par Mr Dubroeuque, , géologue de l’Orstom , confirme par une analyse technique que la barre tithonique repose sur un lit de roches moyennes mélé d’argile . Les vibrations dus aux tirs pourraient occasionner non seulement des éboulements de rochers sur la route d’accès au village , mais aussi un effondrement de la masse formant la barre haute d’une vingtaine de mètres. De surcroît des glissements ont déjà eut lieu au début 2004 . Toutefois , Monsieur le Préfet de la Drôme n’a pas retenu nos arguments en matières de sécurité , ni sur les textes que les lois pour la protection de l’environnement montagnard encadrent , puisqu’il a signé un arrété favorable à l’extension de la carrière pour une période de dix années . Notre requête Monsieur le ministre , porte non pas sur la remise en question de l’arrété préfectoral , mais sur la possibilité d’inclure notre vallée dans le cadre d’un Plan Natura 2000 dans le but de sauvegarder non seulement la splendeur du paysage mais aussi les refuges pour la faune si variée ici. En effet , les contreforts du massif majestueux du Vercors , offre pour les espèces ornithologiques migratoires ou fixes une qualité d’habitat exceptionnelle , également pour l’ensemble des mammifères . Le CORA – Drôme ( centre ornithologique rhone -alpes ) avait effectué un recensement de la faune pour la demande d’extension de la carrière . Malgré un avis favorable sur cette zone, il émettait de fortes réserves quant à la possibilité d’extraire des rochers au delà , en raison de la richesse faunistique constatée . Nous avons la conviction , Monsieur le Ministre , que la très haute valeur de notre environnement ainsi que le dessin de ses cimes , ne pourrait supporter davantage l’insulte ainsi que le traumatisme qui lui sont infligés. Si les entreprises exploitantes de la carrières ne trouvent pas assez de rochersdans les strates, elles peuvent demander une autorisation exceptionnelle pour élargir leurs recherches et déborder sur notre commune où elles ont acquis des terrains et donc détruire la barre tithonique . Dans l’espoir que vous nous indiquerez la procédure à suivre pour déclarer une aire , Natura 2000 , zone de protection et quelle soit juridiquement suffisante pour les raisons que nous vous avons indiqué précédemment , nous vous prions d’agréer , Monsieur le Ministre , l’expression de nos sincères salutations .
Pour l’association Marignac à Ciel Ouvert pièces jointes : étude sur la faune réalisée par le CORA Drôme
lettre à défense usagers du parc Vercors
- Courriers envoyésAssociation Marignac le 10 12
à Ciel ouvert
à Mr Brunswick , président de l’association des usagers du parc du Vercors
Monsieur ,
Je
me permets de vous écrire au nom de l’association Marignac à Ciel
ouvert , dont les buts sont la protection de l’environnement ainsi que
la consutation des habitants de notre village sur les projets communaux
.
Le motif principal de cette lettre se veut de vous informer sur la
situation qui se déroule actuellement à Marignac , commune limitrophe
de Die et classée paysage remarquable par la Charte du Parc .
En 2003, le Conseil Général de la Drôme mettait en vente un carrière
d’enrochement située sur la commune de Die , une barre tithonique d’une
trentaine de mètres de haut la séparant de la vallée de Marignac ,
faisant office de frontière naturelle .
Deux entreprises de travaux publics s’associent , emportent le marché ,
puis creusent une piste d’accès sur le territoire de Marignac en toute
illégalité par rapport au Pos de la commune et au code miner . Après
une enquète publique , parrallèle d’ une étude d’impact sur la faune
ainsi que sur la flore , le gie ( groupement d’entreprises) obtient
l’arrété favorable de Mr le Préfet de la Drôme en septembre 2004.
En collaboration avec l’association Vallée de la Drôme Harmonie , nous
avons cru bon signaler à Mr le Préfet par un étude de géologue les
risques qu’encouraient l’exploitation du site . notamment: par de
glissements de terrains depuis la barre tithonnique , ainsi que des
chutes de rochers sur la route d’accès au village, dùs aux tirs de
mines des carriers compulsifs ; et d’autre part des articles de lois
sur la protection de l’environnement .
Il convient également de signaler ,que la zone d’exploitation contourne
un site archéologique où des fragments de de la période de l’age du
bronze furent retrouvés.Hélas ,les fouilles restèrent insuffisantes ,
faute de crédits de l’Etat.
Dans sa réponse ,Mr le Préfet , signalait qu’il prit toute les mesures
nécessaires en matière de sécurité par des aménagements techniques ,
puis nous fit part des besoins en carrières du département .
A l’origine de ces besoins , les pluies abondantes de l’hiver 2002/2003
firent déborder la Drôme de son lit ainsi que ses affluents . Après
avoir ravinée ses berges , cassé un pont ( pont des Chènes à Die ) ,
détruit des cultures ( Saillans ) ses ravages ont émus le Conseil
Général . Solution simple: il faut caler des rochers sur ses berges .
Pour cela , il faut ouvrir des carrières d’enrochement , quitte à
fermer le yeux sur les méthodes turbulentes des carriers , la rivière
drôme n’a qu’à bien se tenir .
Nous souhaiterions vous faire part de notre indignation , de notre colère , de notre tristesse devant ce massacre organisé par les institutions de l’Etat, notamment le Conseil Général de la drôme au travers de la commission des carrières composée à 60 % par la profession des carrièrs ainsi que des entreprises de travaux publics .
Vous devez savoir que le dossier de demande d’extension de carrière( projet de 500 000 tonnes de rochers et de gravats sur 10 ans ) situé au pas de la Roche entre Die et Marignac , 2 communes situées dans le Parc régional du Vercors , n’ a pas fait l’objet d’ un passage à la DDA sur la question environnementale . Que la Frapna ( Fédération Rhône Alpes de Protection de la Nature ) fut invitée à donner son avis la veille pour le lendemain. Que la piste d’accès à la carrière fut construite sans autorisation de quelques institutions ( Mairie , Conseil Général ou autre ) .Que dans la juridiction du doit minier : le chemin d’accès à une carrière en fait intégralement partie, alors que les articles du Plan d’occupation des Sols l’interdisent dans cette zone . Que Mr le Président du Parc , ainsi que le bureau qui le compose , ont donné un avis favorable , après un vote ( voir lettre ci jointe ) sans tenir compte de la pétition défavorable à la demande d’extension ( 80 signatures contre sur 110 habitants ).
Nous souhaitons par
cette lettre , vous faire part Mr le président de ce qui ce passe dans
ce département , de surcroît dans le Parc du Vercors dont vous défendez
les droits des usagers , département que les dirigeant politiques de
concert avec les responsables institutionnels n’hésitent pas à
massacrer . Le pire pour notre vallée reste à venir : si le gie
entreprise de carriers ne trouvent pas les 500 000 tonnes de rochers
sur la période escomptée , ils peuvent s’attaquer à la barre
tithonnique . ( voir tract ci joint ) .
Nous avons besoin de votre soutien pour nous aider à diffuser cette
information concernant la vallée de Marignac , plus de gens serons
informés plus nous serons fort pour répondre à l’ insulte faite à la
montagne où nous habitons . Egalement , nous aurions besoin de votre
soutien pour faire pression sur le Parc du Vercors , dans le but de
nous aider à obtenir une zone de protection (type réserve,site classé
ou autre ) interdisant ainsi, tout risque de débordement de la carrière
.
Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer monsieur le Président de la Faup ,l’expression de nos salutations distinguées.
lettre ouverte à Mr le Président du parc du Vercors
- Courriers envoyésAssociation Marignac à ciel ouvert Marignac
le 04 /08/2004
Lettre ouverte à Monsieur le Président du Parc du Vercors .
Monsieur ,
Nous vous informons par la présente lettre de la création d’une
association dont les buts sont la protection de l’environnement et la
qualité de la vie à Marignac en Diois .
Le développement de la carrière de Pont Navette ainsi que l’inquiètude
qu’elle a générée , sont à l’origine de cette association .
Nous avons été surpris , Monsieur le Président du résultat du vote de la commission
donnant un avis favorable à l’extension de la carrrière sur le
territoire de la commune de Die et limitrophe avec Marignac , en
complète contradiction avec les engagements de la Charte du Parc .Les
articles de la Charte mentionnent au sujet de Marignac : « site classé
ZIBEP ( zone d’intérèt biologique écologique et paysager ) majeur sur
les contreforts du Vercors par l’ensemble de falaises et éboulis
calcaires et les milieux remarquables associés » . Ils s’engagent à le
préserver ainsi qu’à valoriser le patrimoine écologique et biologique (
orientation 10.1 ; enjeux). L’article 30 de la Charte du Parc intitulé
maîtriser le développement des carrières , signale : – sont évités les
sites les plus sensibles tant du point de vue du paysage de la faune et
de la flore : « grands paysages images du Vercors et zone d’intérèt
écologique et biologique majeur , » définis par le Plan de Parc .
Pourquoi avant de se réunir pour un vote , les élus composant cette
commission n’ont effectués aucun déplacement sur le site pour constater
par eux mèmes les risques que provoquent l’exploitation de cette
carrière : bruits dus aux explosions, passages des camions sur une
route sinueuse et étroite , risque d’éboulements sur la route de
rochers dus aux tirs de mines . Sans doute aurez vous été étonnés ,
comme nous de l’absence de rapport de géologue dans le dossier initial
?
Monsieur le Président du Parc , faut -il au nom du réalisme économique
sacrifier un pan de montagne dans un site magnifique ? Il existe
d’autres solutions pour pallier aux éxcès des carrières : des
dérogations d’exploitations de graviers et de roches moyennes dans les
lits de rivières peuvent ètre envisagées . En effet , à quoi sert – il
de consolider les berges de la Drôme avec
des rochers si l’on enlève pas les pierres qui participent aux ravinnements des dites berges , plus bas
en aval .
Quand on constate la qualité de vie sur les hauts plateaux que le Parc
du Vercors met un point d’honneur justifié à protéger , pourquoi
fragiliser les équilibres des écosystèmes ,
en instaurant l’instabilité des versants ? Cette dégradation représente
, à notre avis , une mutilation industrielle accélérée , une aggression
visuelle et routière dans un site prestigieux et surtout
elle menace gravement des refuges écologiques .
Monsieur le President du parc du Vercors ,si un paysage de montagne est
un fragile compromis en équilibre instable , pourquoi fabriquer un
traumatisme ?
Nous avons voulus dans ces quelques lignes vous faire part de nos
inquiétudes quand à la vallée de Marignac ,et vous prions d’accepter
nos sincères salutations .
Pour l’Association Marignac à Ciel ouvert
Chemin de la cabane , 26150 Marignac